Restitution des terres pour les victimes de déplacements forcés en Colombie

Au cours de la seule année 2012, selon des chiffres officiels, 230’000 personnes ont été déplacées de force dans le pays. Les organisations de défense des droits humains colombiennes, tout comme les organismes multilatéraux tels que l’ONU, tentent d’attirer l’attention sur les violences (menaces, agressions, assassinats, etc.) dont sont l’objet les victimes du conflit et en particulier les communautés rurales qui réclament leurs terres. Elles sont notamment la cible des « nouvelles bandes criminelles », résurgence du paramilitarisme et des mafias en Colombie. Les victimes du conflit se sentent totalement abandonnées par l’Etat.

Dans ce contexte, l’action de Turpial et du CSPP permet d’accompagner et de défendre, notamment juridiquement, cinq communautés rurales déplacées de force ou en lutte pour rester sur leurs terres en dépit des menaces et violences.

Ce projet a démarré en novembre 2012 et a obtenu le soutien du Canton de Genève et de la Ville de Meyrin.

Le projet « Restitution des terres pour les victimes de déplacement forcé » s'est terminé fin octobre 2017. En concertation avec notre partenaire local le CSPP, nous nous engageons maintenant dans un projet qui se concentre sur un aspect essentiel mais fragile des accords de paix de La Havane : la participation et la protection de la société civile, des mouvements sociaux et des communautés vulnérables.

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